Asf : Bonjour Gérard, tu as eu un X Max, un X8, et tu hésitais entre le Suzuki Burgman et le Piaggio X Evo. Finalement, tu t’es décidé pour le Piaggio... Qu’est-ce qui a fait pencher la balance ?
Gérard :
« Ce qui a été primordial pour moi, c’est la position de conduite. Je conduis pieds en avant et avec mes 1.90m, c’est essentiel de se sentir à l’aise au guidon du scooter. Sur le Burgman, j’étais plus ramassé, plus recroquevillé, alors que sur le X Evo, je peux me déployer.
Après la position de conduite, le confort est un critère déterminant aussi. Sur le X Evo, la selle, les suspensions sont plus moelleuses, plus souples. Le Burgman est plus sec à ce niveau-là.
Enfin, dernier élément, la finition, l’équipement du Piaggio est plus valorisant, plus complet et mieux fini que sur le Burgman. A titre d’exemple, les compteurs du X Evo sont cerclés de chrome. La clé du Piaggio avec télécommande ouvre les deux coffres. Le Burgman est plus brut de fonderie à ce niveau-là et même si l’équipement est complet, sa présentation est un cran en dessous de celui du Piaggio.
Enfin, au niveau moteur, les trois CV d’écart entre le X Evo et le Burgman me permettent d’envisager les trajets autoroutiers et routiers sans appréhension. Le Piaggio est à ce niveau beaucoup plus polyvalent que le Burgman. Trois CV, ce n’est pas grand chose mais sur un 125cc, c’est énorme et cela permet de rouler sereinement. Le moteur Leader du X Evo a atteint sa maturité sur ce scooter. Il est onctueux, suave. Le fameux trou au démarrage est à peine perceptible et la « puissance », on est quand même qu’en 125cc, est réellement là et disponible.
Comme il est neuf, je fais le rodage en ce moment qui est très simple. Jusqu’à la première révision des 1000 km, 80% du régime moteur et 80% de la vitesse maxi. »
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