Ca y est, les radars de feux sont prêts et viendront compléter le dispositif des radars automatiques et mobiles. C’est tout de même avec presque deux ans de retard que la mise en application du plan radars de feux arrive.
Lyon est la première ville a en être équipée. Le radar se trouve dans la 7e arrondissement, au carrefour de la rue Marc-Bloch et de l’avenue Jean-Jaurès. Le modèle installé est un Mesta 3000 fabriqué par Sagem. Il prendra deux clichés du véhicule contrevenant. Un premier au moment où les roues du véhicule atteignent le feu et un autre, deux mètres plus loin, si la voiture a passé le feu sans s’arrêter, par l’arrière et donc de la plaque d’immatriculation.
Selon Michèle MERLI, déléguée interministérielle à la sécurité routière ,150 radars de ce type seront déployés à Paris et Bordeaux avant la fin du premier trimestre 2010. L’objectif du gouvernement est d’arriver à une prise de conscience des feux comme les radars l’ont fait pour la vitesse.
Avec 36 000 carrefours réputés dangereux à travers le pays, nous sommes loin de couvrir l’ensemble des zones répertoriées à risque. A raison de 80 000 euros par radars, les sommes en jeu sont énormes, près de 3 milliards pour l’ensemble du territoire. On comprend dans ces conditions que Michèle MERLI mette en avant une action en vue de sauver des vies et non d’un véritable plan de déploiement.
Les nouveaux radars coûteront également cher au contrevenant. 135€ d’amende avec en prime quatre points retirés sur le permis.
Un plan bien timide pour un véritable fléau, surtout le soir et la nuit en ville et qui est pourtant un réel enjeu de sécurité.

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