Comme nous, la FFMC a réagi à l’enquête d’Axa Prévention et comme nous, la FFMC a du mal à reconnaitre le conducteur dont le profil est dessiné.
Ne considérer qu’un type de conducteurs -économiquement le plus intéressant- revient à ignorer ceux pour qui le scooter est une nécessité.
Nous reproduisons le début de l’article d’Eric Thiollier que nous avons contacté et nous vous invitons à en poursuivre la lecture.
Eric nous rappelle que la FFMC se préoccupe de la sécurité de tous les deux roues, scooters compris.
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La FFMC s’inquiète des résultats de l’enquête réalisée par un assureur et relayée par la presse ces derniers jours, quelques jours avant le Mondial du Deux Roues.
Les scooters sont devenus un moyen de transport important en milieu urbain. La densité du trafic et la "société qui demande toujours d’aller plus vite" ont favorisé l’émergence de ce moyen de transport autrefois réservé aux adolescents et aux passionnés. L’étude met en lumière des éléments sociologiques du conducteur type d’un scooter : urbain, aisé et expérimenté.
Ceci ne représente qu’une partie des conducteurs, ceux qui ont choisi le scooter pour ne pas prendre les transports en commun ou les voitures. Mais le scooter est aussi un moyen de transport économique pour ceux moins fortunés qui ont à se déplacer, aux adolescents pour acquérir une certaine autonomie, aux "fatigués des embouteillages", ... Ne pas parler de ces catégories revient à ne voir qu’un aspect de ce phénomène qu’est l’émergence des scooters dans le parc motorisé roulant, et donc, risquer de ne pas apporter les bonnes solutions aux vrais problèmes que peuvent poser ces conducteurs. On ne répond pas de la même façon à un adolescent en formation qu’à un quadra en entreprise ou à un coursier.
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