Iron Bikers : série FFMC, interview Jean-Luc Nobleaux, Sultans of Sprint
mercredi 2 mai 2018 , par ,
Beaucoup de monde en ce samedi après-midi pour découvrir ou vivre une nouvelle édition des Iron Bikers, la 8ème cette année. La formule est désormais rodée et avant d’accéder aux tribunes, les visiteurs peuvent faire un tour du côté des exposants. Le village mêle exposants, participants aux séries, qui peuvent être les deux… Derrière la piste, l’espace participants à proprement parler. Ils viennent dès le vendredi installer leurs tentes ou caravanes et surtout procéder aux derniers réglages de leurs précieuses machines. Et il y en a de toutes les époques, de tous les styles.
Cette année, deux nouvelles séries ont fait leurs apparitions : Ebay et Marko, en plus des traditionnelles FFMC, Moto Station, France Bleu, Abarth, Bmw.
Pour ceux qui ne connaissent pas Iron Bikers, le principe est que les participants tournent sur le circuit Carole pendant vingt minutes. Il y a donc trois séries par heure. Dans chaque série, les organisateurs essaient de rendre chacune homogène au niveau cylindrée mais ce n’est pas toujours facile. Pour chacun des pilotes, venir à Iron Bikers, la motivation est le seul plaisir de rouler. Pas de chrono, ni de vainqueur pour chaque série. Cette année, les séries étaient particulièrement bien fournies. De plus en plus de conducteurs-pilotes viennent grossir les rangs des participants.
Le vendredi, le passage obligé est au contrôle technique. Chacun vient avec son scooter ou sa moto pour obtenir le précieux macaron « Iron Bikers ». Car en plus des motos qui sont en nombre, quelques scooters sont de la fête. C’est Jean-Luc et ses compères, Gilles, Richard et Richard, Alexis, qui mènent le bal des scooters. Avec leurs puissances modestes, les scooters et les autres petites cylindrées doivent tenir les 2.055 mètres de la piste dont les presque deux fois 500 mètres de lignes droites. La série de Jean-Luc est la série FFMC.
Les Sultans of Sprint clôturent la journée de vendredi avec un run. Les défis se suivent sur la grande ligne droite de Carole. Sur 200m, c’est à celui a accélèrera le plus fort. Cela commence par un échauffement des pilotes, des machines et des pneus. Puis, les défis entrent dans le vif du sujet. Entre prépas et motos de tous les jours, c’est une question de puissance mais aussi de pilotage. Quelques travers traduisent un lâcher d’embrayage non dosé et donc une perte de quelques précieux dixièmes de secondes
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